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 Premier débat ; les méandres du réconfort.

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Muse Eternelle✖ Perdu dans la forêt ✖
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MessageSujet: Premier débat ; les méandres du réconfort.   Ven 18 Mar - 21:56

Quel titre poétique pour une idée vraiment surprenante !
Alors voilà, vous, quand quelqu'un est triste à côté de vous, qu'est-ce que vous faites ? Vous le snober, vous vous arrêtez et vous compatissez, vous demandez ce qu'il ne va pas ? Et quand un de vos amis va mal, qu'est-ce que vous faites ? Selon vous, quelle est la meilleure façon de réconforter quelqu'un ?

J'ai pour ma part ma petite idée là-dessus, assez anticonformiste d'ailleurs XD, mais faute de temps je ne peux pas vous la donner ce soir, donc je vous laisse les studios. Enjoy (:

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MessageSujet: Re: Premier débat ; les méandres du réconfort.   Ven 18 Mar - 22:01

Si un(e) ami(e) pleure, je demande se qui ne vas pas et essaye de résoudre son problème, quitte à me mettre dans la mouise... Mais si je ne connais pas la personne..... Je crois que je n'essayerais pas de résoudre ses problèmes.
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Muse Eternelle✖ Perdu dans la forêt ✖
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MessageSujet: Re: Premier débat ; les méandres du réconfort.   Sam 19 Mar - 13:46

Et donc voilà, j'ai pus de temps devant moi et donc je peux vous faire mon super topo que j'ai déjà grosso modo préparé dans ma tête.

Personnellement, je fais partie des personnes très empathiques certains jours et des fois limite insensibles. Ainsi, avec certaines personnes, dans un certain contexte, je vais les consoler et m'occuper d'elles, avec d'autres et dans un autre contexte, je m'en foutrais totalement ou bien je tenterai quelques blagues cyniques et la plupart du temps totalement déplacées. Ainsi lorsque ma grand-mère est tombée dans les escaliers et s'est blessée à l'arrière de la tête (il y avait du sang itou), je n'ai trouvé qu'à dire que "Hey mais pourquoi il nous regarde le mec, en face, on est pas des lamas en train de bouffer des hérissons en sucre non plus !" et que, pourtant, quand j'ai vu qu'une fille que j'admire sans la connaître allait mal, je lui ai envoyé un message pour lui dire de garder le sourire itou. Donc premier point, je suis le genre de fille très surprenante sur ce niveau-là, je sais passer de l'empathie sympathique au cynisme glacé en passant par le secouage de puce. A savoir "fais pas de conneries bon sang, tu te feras pas mal qu'à toi mais à nous aussi, c'est quoi ton trip, depuis quand t'es égoïste comme ça !?" J'en consens, c'est pas très diplomate, mais des fois ça a son effet. (:
En général, avec mes amis, j'ai tendance à être un peu maman poule et à m'inquiéter dès qu'elles ne vont pas très bien - enfin ça c'est quand moi je vais bien, quand je fais la tronche je casse plus qu'autre chose - et à parfois insister pour des conneries. Par contre, avec d'autres personnes, je ne remuerais pas un petit doigt pour les aider, genre quand on chiale pour une note. J'ai eut des septs, ça m'a pas détruit ma vie non plus, alors être en larmes pour un douze, moi je trouve ça ridicule. Bref, là n'est pas le sujet.

Pour me réconforter, par contre, ça a radicalement changé depuis quelques mois. Disons qu'à une époque où j'étais mal, Panda peut vous dire que je noyais tout ça dans l'écriture, et que je me confiais volontiers, j'arrivais et je déballais tout d'un air éploré, "je vais mal vite aidez moi je craque T___T". Et maintenant ... Bah Panda peut toujours confirmer, me faire parler, c'est devenu aussi facile que de devenir le pote de Muse. XO En bref, je garde tout pour moi, maintenant, vu que j'ai des amies qui vont mal, et que j'ai pas envie de leur ajouter ça sur le dos - je sais très bien que les malheurs de vos potes vous inquiètent, et j'ai peur qu'en racontant à mes amies que je vais pas toujours super bien, elles ne s'inquiètent et culpabilisent de parler, vu que selon moi ce serait bien leur genre (:. Moui c'est bête comme philosophie le "tu vas plus mal que moi donc je me la ferme", mais au moins ça me permet de tout enfoncer biiien profond et d'oublier, même si en général je ne suis pas très crédible et que mes potes me torturent pour savoir ce qu'il y a.
Toutefois, c'est il y a une semaine que j'ai vraiment découvert ce qui réconforte.
Plus que les "ouais je comprends".
Plus que les "putain mais quelles connasses, viens on va leur péter leur gueule !".
Plus que les "je t'aime, ça va passer :/".
Plus que tous les regards compatissants et plus que toutes les embrassades. (:
Moi, ce qui me réconforte, et c'est de parler. Pas forcément de ça, mais parler, et surtout, qu'on me répondre. J'aime pas me plaindre, parce que les gens n'ont jamais de trucs à répondre, je préfère parler peu de mes problèmes et dévier rapidement sur d'autres sujets, et avoir une véritable discussion comme on a trop peu souvent. Le genre de discussion où vous vous sentez vraiment sur la même longueur d'onde que votre interlocuteur, où vous complétez chacun les phrases de l'autre, où vous êtes comme qui dirait "en harmonie". C'est ce genre de conversation là qui vont me calmer, plus que toutes les marques d'amour ou de compassion, parce qu'elles vous font réfléchir et grandir, qu'elles vous apprennent des choses et qu'elles vous permettent de découvrir ce que vous avez toujours su sans forcément vous en rendre compte. Le plus beau avec ces conversations-là, c'est qu'elles développent encore plus mon empathie, allez savoir pourquoi. C'est sûrement grâce à l'amie avec qui j'ai ce genre de discussion, qui s'appelle Chamallow, qui me donne envie de faire du bien aux gens comme elle me fait du bien. (:

En tout cas, une chose est sûre : je crois que quand on va mal, le plus atroce, c'est quand personne ne s'en aperçoit. Alors si une personne envers laquelle vous avez des impressions positives semblent aller mal, n'hésitez pas, faites lui votre plus beau sourire et demandez lui si ça va. Je vous dis pas de vous incruster dans sa vie, de lui demander ce qu'il y a ; non, juste savoir si ça va ou si elle a besoin de quelque chose. Je crois que plus que de parler de ses problèmes, c'est le fait de savoir qu'on a quelqu'un sur qui s'appuyer, qui ne demande pas à savoir, qui n'agit pas par pur curiosité mais par empathie qui fait du bien. C'est peut-être une vision surprenante, mais je sais que raconter quinze fois la même histoire à tous ses amis, c'est fatigant, alors si en plus quelqu'un vous redemande ce qu'il y a ... C'est pour ça que je préfère rappeler que je suis là en cas de besoin plutôt que de m'incruster et de demander ce qu'il se passe, vu que ce n'est pas mon rôle. C'est celui des amis proches, pas celui des connaissances, même s'il est beau. Pas besoin d'étouffer la personne qui va mal, en général on a besoin de souffler, pas d'être collé de partout et que tout le monde nous demande ce qu'il y a.

A vous les studios :D

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Etoile de Fourmi✖ Perdu dans la forêt ✖


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Localisation : Ah, tu veux venir me voir ? Comme c'est gentil ! Bon, d'abord, en partant de chez toi, tu prend la première à gauche. Ensuite, la cinquième à droite [ Fais attention, ya priorité à droite sur tout le long de l'avenue ]. Au rond point, tu prend la deuxième sortie, tu continue un peu. Au carrefour, c'est à gauche. Tu continue sur... 200 mètres environ. Là, t'as une pitite maison verte. Tu la voie ? Bien, tu toque. Tu es chez une amie de la tante, de la soeur de ma mère ! Donc tu lui demande comment aller chez la cousine du grand père de mon père. A ce moment là, elle te dit de prendre la cinquième à gauche, puis la troisième à droite. Tu prend ensuite l'autoroute [ A gauche, sinon tu repars dans l'autre sens ]. Tu sors à la sortie 28 ter [ Pas la bis, tu tomberais au Royaume des Morts ! ] Là, tu sors, tu prend au rond point à la huitième sortie. Tu continue sur environ trois kilomètres. C'est une route de campagne ! Et là, tu vas voir une caravane [ Seulement entre le 5 et le 7 juillet 1998, après, elle y est plus ! ] Et là, elle te dit de faire demi-tour, et de refaire tout ce que tu viens de parcourir, et tu atterris chez toi ! Comment, c'est pas là où tu voulais aller ?

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MessageSujet: Re: Premier débat ; les méandres du réconfort.   Dim 20 Mar - 21:18

Oh, sympa le débat.
Moi, on va dire que j'ai des groos problèmes avec ça. Racontage de life, on. En fait, depuis toute petite j'ai jamais eu d'amies "filles". Je les trouvais trop chochotte, tout ça. Moi, j'étais pas une fille, j'étais un mec. Enfin, dans ma tête. Plutôt un garçon manqué quoi. Jusqu'à la quatrième environ, j'ai eu absolument aucun contact avec les filles. La jupe et la robe, c'était des bannis et des proscrits. La maquillage, c'était de la merde d'hamster et se brosser le matin, c'était un coup de main en passant. Donc question réconfort, je suis la merde totale. Quand quelqu'un allait mal autour de moi, et c'était que des mecs, c'était une gueule pas contente et basta. Et quand ça allait vraiment pas, une petite tape sur l'épaule et on repartait gaiement. Imaginez la merde quand ma meilleure amie, en troisième, a perdu sa grand mère. Je l'ai tellement mal consolée qu'elle s'est vexée, s'est barrée en colère et m'a pas parler pendant quatre mois et demi. Donc maintenant, quand une amie va mal, je m'assois à côté d'elle et j'attends. Je regarde dans le vide, j'essaye d'imaginer un peu ce qu'elle ressent elle. Et j'attends que ça passe. Ca a plutôt bien marcher d'ailleurs. Mon amie qui s'est fait plaquée, j'étais avec. C'était pas de la tarte, mais elle lit actuellement ce message en même temps que je l'écris, aglutiner sur mon lit xD.
Et si je connais pas, je joue la carte du J'te-connais-pas-j't'approche-pas. J'ai pas le choix, ma voix est trop sèche pour réconforter qui que ce soit xD.
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MessageSujet: Re: Premier débat ; les méandres du réconfort.   Mer 23 Mar - 17:37

Alors, alors...

Moi, pour réconforter une amie, je suis du genre "T'inquiète pas, ça passera, de toute façon ça passe toujours,hein?"Puis je fait un petit sourire et je parle d'autres choses sans m'attarder sur le sujet, sinan et se met a chialer et on peut plus rien faire.Après, c'est sur que les mecs, c'est pas même genre, eux ce serai plutôt "Allez quoi, tu vas pas faire la gueule pour ça!Pense a toutes les conneries qu'on a faites!xD"Puis y s'barre faire du foot, content et puis c'est tout.Les garçons c'est hyper simple et ça fait rarement la gueule.Franchement pour des gens que je vois pleurer alors que j'les connais pas j'dit juste "Bah,rejoins tes potes a la place de chialer et ça ira déjà mieux :)"
Mais souvent ils le prennent mal, alors bon, je me barre vite fait.

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MessageSujet: Re: Premier débat ; les méandres du réconfort.   Mer 23 Mar - 19:02

Ce que j'en pense
Pour moi, le réconfort n'est pas une solution... Bon, je sais, ces mots peuvent paraîtrent bien cru et dur, mais il y a une véritable réflexion derrière... Quand on sort d'une épreuve difficile, on est souvent blessé et parfois meurtrie... On y passera tous un jour, c'est certain... Mais adopter l'attitude du besoin de bon sentiment n'est pas la chose à faire, d'abord pour soi et pour son entourage... Ce que j'entends par là ?? Ben, ce n'est déjà pas à notre entourage de supporter notre tristesse, nos pleurs ou notre colère car ces sentiments sont intime, mais pas seulement... Notre entourage n'a pas supporter nos problèmes car il a déjà les siens, et les mettre de côté pour supporter ceux des autres est un acte qui ne peux conduire qu'à un débordement... Si nous n'arrivons pas à les supporters seul, pourquoi notre entourage y arriverait-il, alors qu'il a ses propres problèmes à gérer ?? De plus, s'il n'a pas vécu ce que nous avons vécu, il ne sera jamais qualifié pour comprendre notre réaction, et donc ne pourra pas être qualifié pour y réagir convenablement... Ensuite, partager ses problèmes ne peux être que nocif pour nous, car il s'agit là d'un refus de les affronter, et donc cela revient à un déni... Or, quelle autre solution y a t'il pour sortir la tête la plus haute possible de cette épreuve ?? Et bien il faut savoir analyser le problème objectivement, malgré nos émotions et notre tristesse/colère... Il faut savoir canaliser notre énergie négative pour la sublimer, en faisant tout pour contrebalancer les désagrément de ce que nous venons de vivre... Je tiens au passage à préciser que pour sublimer nos émotions, il nous en faut connaitre la nature et l'intensité exact, et également nos limites, chose impossible si on délivre à une pauvre victime une part de notre tristesse... Seul la sublimation peut nous aider à franchir le cap... Combien de jeunes, maltraité par leur parent, sont devenu des chefs d'entreprise ou d'équipe extraordinaire ?? Combien de gens confronté à la mort ont réussi dans leur projet après, en puisant dans des ressources qu'ils n'avaient pas avant ?? Ces peintres, artistes ou chef d'entreprise ont su sublimer leur émotions négative, au pris d'une solitude incomprise bien entendu... Évidemment, la sublimation n'est pas donner à n'importe qui, et on a vu de nombreux jeune se détruire, plongeant dans la drogue ou devenant tueur, meurtrier ou dealeur... Si l'on est certain de ne pas pouvoir sublimer ces émotions, il ne faut pas rester seul, mais en aucun cas rester dans le déni... D'ailleurs, combien de psychanalyse raté, qui n'ont abouti à aucun résultat ?? On ne parle que des réussite (et pas souvent), mais on laisse de côté toute celle qui ont raté (et elle sont sacrément nombreuse)... Il doit bien y avoir une solution alternative, mais elle ne me viens pas en tête actuellement... Je n'en ai encore jamais eu besoin ^^


Mon expérience depuis tout jeune
Moi, depuis tout jeune, je montre une phase insensible, et jamais ma peine ou ma tristesse... C'est comme sa, vous en pensez ce que vous en pensez, mais sa marche... Avec mes amis, y'a un contrat implicite dés le moment on l'on se voit pour la première fois, du genre : 'c'est pas la peine de me parler de tes problèmes, je peux pas t'aider, n'y d'attendre les miens, car toi non plus tu ne pourras pas m'aider"... Un contrat que tous semblent partager, même si je me retrouve souvent hors des petites histoires tel que "ma grand mère est morte" ou bien "je viens de me faire plaquer"... Sauf quand l'autre à déjà accepter son retour au célibat...
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MessageSujet: Re: Premier débat ; les méandres du réconfort.   Aujourd'hui à 11:34

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